
Candidate Zehout à la Knesset
Shirel (Laloum) Nahir
Shirel (Laloum) Nahir (26), mariée et mère de trois enfants, titulaire d’un diplôme de premier cycle en communication. Elle a débuté sa carrière dans le secteur public au sein des jeunes de Zehout , où elle a occupé des postes à responsabilité auprès des jeunes pendant les deux années précédant les élections de 2019, avant de se tourner vers les médias. Elle a notamment occupé différents postes aux informations de la chaïne 14, dont celui de correspondante pour la Judée-Samarie. Dans le cadre de ses activités de journaliste,…
À propos de Shirel (Laloum) Nahir
Shirel (Laloum) Nahiri, 26 ans, mariée et mère de trois enfants, est titulaire d’une licence en communication. Elle a commencé son parcours dans la vie publique au sein du mouvement des jeunes de Zehout, où elle a occupé plusieurs fonctions de direction. Au cours des deux années précédant les élections de 2019, elle s’est ensuite orientée vers le journalisme et a exercé diverses fonctions au sein de la chaîne d’information 14, notamment celle de correspondante en Judée-Samarie pour le compte de la rédaction de la chaîne. Dans le cadre de son engagement public en tant que journaliste, elle a réalisé des enquêtes approfondies et publié des révélations courageuses, y compris sur les institutions les plus puissantes du pays. Parmi celles-ci figure une enquête révélant, selon elle, un parti pris politique au sein du porte-parole de Tsahal, l’armée israélienne. Elle a également couvert ce qu’elle décrit comme des injustices dans les opérations du Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien, visant des pionniers installés dans les colonies immédiatement après le 7 octobre. Ces opérations auraient notamment inclus la confiscation d’armes et des détentions administratives sans procès. Ces faits ont été révélés par des enregistrements explicites, à la suite d’un différend entre un officier de police et le Shin Bet. Elle a également pris position en faveur des habitants d’avant-postes menacés d’évacuation, y compris face aux institutions mêmes du mouvement de colonisation. Au fil de la couverture de l’actualité, elle s’est attachée à plusieurs reprises à faire émerger ce qu’elle considère comme la vérité derrière les accusations de « violence des colons ». Elle a également révélé, selon elle, les méthodes d’action et les mensonges de la gauche européenne et des anarchistes israéliens sur le terrain. Son programme au sein du mouvement Zehout Dans le cadre de mon engagement au sein de Zehout, je souhaïte réexaminer la question des terres et des communautés en Israël, et œuvrer à réduire l’intervention de l’État dans l’utilisation, par les citoyens, des terrains dont ils sont propriétaires. Parallèlement, je souhaïte soutenir les communautés et transférer certaines compétences de l’État vers les collectivités locales. Il est temps de faire baisser les prix du logement, en particulier pour les jeunes Israéliens qui reviennent du champ de bataille et se retrouvent confrontés à une réalité économique qui ne leur permet pas de construire leur propre foyer. Sa déclaration « Tous les combats qui arrivent dans les media en sont déjà au stade où l’on tente d’éteindre les incendies. Israël, plongé dans la confusion, s’emploie à éteindre les incendies et à gérer des jeux de pouvoir, au lieu de s’attaquer aux problèmes de fond. Lorsque les responsables politiques prennent enfin conscience d’un problème lié aux briefings biaisés du porte-parole de Tsahal à l’encontre des colons et qu’ils lancent quelques déclarations à la suite de la publication d’une enquête sérieuse et approfondie, c’est moi, en tant que journaliste, qui essuie toutes les critiques. Mais personne ne propose de solutions. Le retour de Zehout sur la scène politique me redonne espoir : celui de pouvoir prendre les problèmes à la racine. Le peuple d’Israël a besoin de ce type de leadership. »
