L’éducation

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L’éducation

La responsabilité incombe aux parents

“Le père doit enseigner à son fils  … la Torah  … et un métier[1]

Zehout est partisan de laisser un maximum de liberté aux citoyens concernant leur choix de vie, et d’assumer la responsabilité de leurs choix, en minimisant autant que possible l’implication et l’interférence de l’Etat dans la vie civile.  Ce principe est également applicable pour l’éducation de nos enfants.

​Le système d’éducation influe sur nos vies et la vie de nos enfants sur bien des aspects:  Des valeurs et de la culture aux domaines de l’économie, du social, du national et du politique.

Zehout est persuadé que le parent, plus que toute autre personne ou entité, veut le meilleur pour ses enfants, et sait ce qui est le mieux pour ses propres enfants – mieux qu’un système bureaucratique-gouvernemental.

​Zehout est persuadé qu’en restaurant la responsabilité et la contrôle de l’éducation des enfants à leurs parents, le niveau de l’éducation sera grandement amélioré comparativement à la situation d’aujourd’hui. Cela améliorera leurs résultats, permettra à chaque parent d’éduquer l’enfant selon ses capacités et inclinaisons , selon la vision du monde des parents.

Aujourd’hui, dans l’Etat d’Israël, la loi stipule expressément que le responsable de l’éducation de nos enfants est le ministère de l’Education, et non nous – les parents. Un autre point méconnu est que le budget national pour l’éducation se monte à 86 milliard de shekel par an[2]  ce qui correspond en fait au plus grand budget national quand il est comparé aux autre dépenses de l’état. Le pourcentage de l’investissement dans l’éducation en Israel est élevé en comparaison des autres pays développés, mais les tests PISA classe les écoliers israéliens dans le dernier quart du tableau comparant les résultats académiques des enfants des pays développés. Même si l’on n’inclut pas les charges supplémentaires dans le calcul du budget, il s’agit encore d’un budget énorme quels que soit le standard pris en compte. Nous pouvons allouer à nos enfants un bien meilleur niveau d’éducation, si la responsabilité est restaurée aux parents.

Le système des Coupons

Le système des Coupons associe financement public et compétition privée. Chaque parent, recevra un coupon du Ministère de l’Education avec une valeur monétaire , qu’il pourra attribuer à l’école de son choix pour financer les études de ses enfants. Les écoles devront attirer les étudiants en convaincant les parents que leur établissement particulier offre un programme académique de qualité et a d’excellents enseignants. Dans ce système, le Ministère de l’Education n’imposera pas un programme ou un mode de direction aux écoles. Le marché sera ouvert à la compétition entre les écoles. Le directeur pourra vraiment diriger son école, et ne pas être dépendant d’un nombre incalculable de systèmes complexes.

Le résultat de la compétition qui sera créée entre les écoles et les systèmes éducatifs, amènera à la création d’un large spectre d’écoles, et à un niveau général qui sera amélioré​, comme toujours quand un marché est ouvert à la compétition.  L’argent économisé sera disponible pour des services aux étudiants (par exemple pour les enseignants, les conférenciers invités, les améliorations de l’école). Un processus similaire a eu lieu en Scandinavie (Suède,Finlande), ou cette méthode a été expérimentée.

Le système des Coupons a de nombreux avantages. Il fait parti d’une vision du monde plus large qui prone, la reduction de l’implication de l’Etat dans la vie des citoyens, en allouant un maximum de liberté aux citoyens pour effectuer leur choix et en assumer la responsabilité.

Zehout recommande la mise en place d’un système de Coupons en parallèle avec le système public existant. Nos prévisions sont qu’au fil des ans, la haute qualité des écoles acceptant les Coupons, amènera un nombre grandissant de parents à retire leurs enfants des écoles publics, ce qui encouragera le système public à se renouveler et à joindre le système des Coupons sous une forme ou une autre.

Comment l’argent est dépensé aujourd’hui [3]

Selon le Ministère des Finance et l’Office Central des Statistiques pour 2012 (la dernière année ou des données détaillées ont été publiées concernant le détail des dépenses d’éducation par type et par groupes d’âge), la dépense totale pour l’éducation en Israël se montait à 78.2 milliards de shekels, réparti comme suit:​

  • Administration générale – 2.1 milliards.
  • Pré-école – 7.5 milliards.
  • Ecole élémentaire – 25.2 milliards.
  • Primaire – 19.8 milliards.
  • Universités – 10.1 milliards.
  • Autres post -secondaires – 7.7 milliards.
  • Livres scolaires et cahiers achetés par les parents – 0.8 milliard.
  • “Investissements et transfert de capital” – 4.9 milliards.

Pour illustrer l’idée des coupons, nous allons nous concentrer sur le système d’éducation formelle, des jardins d’enfants à la douxième année, qui compte environ 2 millions d’étudiants en 2012. En déduisant les dépenses fixes pour la construction de classes et autres biens, il reste un ‘modeste ‘ budget annuel de non moins de 60.4 milliards de shekels.

Et en fait , le coût (sans les infrastructures) de l’éducation de deux millions d’enfants israéliens entre 3 ans et 18 ans[4] était de 60.4 milliards, et la dépense annuelle par étudiant donc de 29,700 shekels. En divisant la somme annuelle par étudiant sur 12 mois, nous arrivons à une somme mensuelle de 2,483 shekels par étudiant et par mois.[5]

A quoi ressemblera une école avec le système des Coupons?

Selon le système proposé, le Ministère de l’Intégration continuera à exister, mais ses pouvoirs et mécanismes seront réduits.[6] La quasi totalité de la dépense d’éducation à ce jour sera transférée directement aux institutions éducatives, selon le nombre d’étudiants inscrits. La plus grande parti de cette somme sera utilisée pour payer les enseignants et le reste pour les dépenses courantes  (électricité, eau, maintenance), l’achat centralisé des livres, et des services d’éducations comme : visite de musées et théâtres, soutien psychologique aux étudiants en ayant besoin, développement et maintenance de l’infrastructure, etc. En d’autres termes, l’argent du budget de l’éducation ira directement à l’éducation des étudiants et ne financera pas le système comme actuellement.

C’est déjà appliqué en Israël

Le système de coupons est déjà utilisé aujourd’hui en  Israël. Il y quelques années, les maternités dans les hôpitaux israéliens ressemblaient à des dortoirs , ou pire.  L’institut d’Assurance Nationale a décidé de laisser les futures mamans choisir ou accoucher, et d’allouer le budget à l’hôpital choisi (environ  13,000 shekels par naissance).

En d’autres termes, les mamans reçoive une sorte de coupon, versé à l’hôpital qu’elles auront choisi. Suite à cela les hôpitaux ont commencer à se battre pour les futures mamans, et les maternités sont devenus des  »hôtels 5 étoiles »s.

 La possibilité de renforcer les systèmes d’éducation

Une des craintes des opposants au système des coupons est une construction précipitée d’école innovantes qui s’effondreront, ce qui créera du tord à leurs étudiants et au processus d’éducation. Cette crainte n’est pas forcément fondée car la responsabilité des parents et les forces du marché permettront vraisemblablement d’équilibrer correctement et rapidement le système.

Cependant, afin de supporter et de stabiliser les écoles, nous pouvons envisager un modèle ou les systèmes d’éducations serviront d’amortisseurs entre l’état et les écoles. A la place de l’Etat qui a un office pour chaque segment du public selon les groupes de pressions au gouvernements et au Ministère de l’Education, le public choisira (par les écoles) le système qui est approprié à ses valeurs, et qui est fiable et utile pour lui. Le système aidera pour les besoins d’ infrastructures des écoles, comme l’achat et la gestion de l’équipement, des livres et programmes, le recrutement des enseignants,sa gestion et le paiement des salaires.

Dans ce modèle, le Ministère de l’Education approuvera les systèmes selon un nombre minima de critères  (voir le paragraphe suivant traitant de la restriction des demandes de bases), et les systèmes seront responsables de la légalité des programmes et du bon fonctionnement de leurs écoles.

Un autre avantage de développer les systèmes d’éducations et le renforcement de la dimension morale de l’éducation. Un des pays qui a implémenté le système de coupons depuis les années 1990 est la Suède. Après que le système ai fonctionné pendant vingt ans, il y a eu des affirmations de détérioration morale dans les établissements du système des coupons.[7] C’est ici que les systèmes amèneront leur vaste expérience et encourageront l’établissement et l’opération d’une infrastructure basée sur des valeurs dans les écoles.

Coupons et Systèmes

Dans le cadre d’un modèle de réseau, afin de créer la compétitivité et l’efficacité dans les systèmes, chaque école recevra un coupon d’école (valeur déterminée par le nombre d’étudiants et d’autres critères), qu’elle pourra attribuer au système de son choix en échange de services et de soutien de ce système. Une école voulant être indépendante aura besoin de remplir des conditions de base, et d’autres critères qu’un système assurera autrement.

Réduire les demandes de base

Aujourd’hui, la discours public est le cadre concernant  »le programme de base » a un débat en particulier avec le public orthodoxe. En fait, un regard plus approfondi révèle que superficiellement , un programme de base est généralement implémenté. Il y a sept sujets qui font le programme de base : le civisme, l’anglais, l’histoire, les mathématiques, la littérature, l’hébreu et la bible. Ces sujets sont supposé donner un standard uniforme a tous les élèves terminant le système d’éducation formel en Israël, mais en pratique, chaque segment de la population établi son propre standard et enseigne sa propre version de ces sujets (une histoire pour les écoles de l’Etat, une pour les écoles religieuses de l’Etat, une pour les orthodoxes, une pour les arabes,et ainsi de suite). Zehout veut considérablement réduire le programme de base à uniquement les sujets nécessaires à ce qu’un élève gradué a besoin pour fonctionner correctement dans la société israélienne. L’histoire, la littérature et la bible sont très important, et chaque parent qui choisi d’enseigner ses matières à ses enfants est béni, mais il n’y a pas de raison de ne pas financer un parent qui choisi une école qui ne les enseigne pas.  Plus, nous voulons réduire les exigences dans le sujet vital de l’hébreu, des mathématiques et de l’anglais au strict minimum, ce qui permettra plus d’innovation dans les systèmes et écoles, ceci afin d’obtenir un produit plus professionnel et compétitif.

L’année scolaire

En donnant aux écoles la liberte d’agir librement, une compétition saine dans bien des domaines aura lieu. Un exemple simple mais significatif et la longueur des vacances et le nombre de jours de vacances par an. Par exemple en 2012, le nombre de jours de vacances dans les écoles élémentaires dans le système d l’Etat, qui  ne sont pas des fêtes officielles se montaient à 66 jours, comparé à une moyenne de 55 dans les pays de l’ OCDE.[8] Dans ce domaine le système des coupons amènera à une situation comparable à celle prévalant dans la plupart des états des Etats Unis, ou le comité de l’école fixe les vacances (a part les fêtes officielles) indépendamment et fixe le nombre de jours de vacances de son établissement.

Le début de l’année scolaire

Actuellement l’année scolaire débute le premier septembre, souvent juste quelques jours avant les vacances des  fêtes juives du Nouvel An. Les fêtes juives exigent de nombreux jours de vacances au début de l’année. Comme le marché israélien est en vacances lors des fêtes juives, c’est une situation absurde ou le calendrier des vacances des enfants et de leurs parents n’est pas coordonné. Cela nuit également à la capacité des enseignants de préparer les étudiants pour les fêtes à venir.

Zehout, veut fixer le début de l’année scolaire en corrélation du calendrier juif, le premier jour  de Elul, tant comme une déclaration morale concernant la valeur de l’héritage juif, que comme réponse aux problèmes logistiques de mélanger des calendriers.

Plus professionnel, moins obligatoire

Aujourd’hui la loi de l’éducation obligatoire est applicable dès 3 ans jusqu’à la fin de la douzième année d’études. Après les élèves finissant le cursus sont supposés avoir le savoir et les habilitées suffisantes pour devenir des citoyens indépendants capable de se débrouiller avec dignité. Malheureusement, nombreux parmi ceux qui terminent leur scolarité, même avec les certificats, ne peuvent trouver un emploi décent malgré les diplômes. La raison de cela est que le certificat de baccalauréat a cesser d’être un certificat de graduation du système éducatif pour devenir un ticket d’entrée pour une éducation académique supérieure. Mais tous les étudiants ne sont pas fait pour et ne sont pas intéressés par des études académiques, et l’état leur a imposé  des années de stagnation professionnel sans vraiment de justification, et sans lui avoir jamais demandé sans avis.

​Zehout  œuvrera sur deux plans: d’un côté en mettant un terme à l’éducation obligatoire après la dixième classe, qui est suffisante pour avoir suivi un processus d’éducation significative, sans compromettre la capacité d’avancer professionnellement pour ceux qui ne sont pas intéressés par l’université. D’un autre côté le Ministère de l’Education et les  systèmes éducatifs établiront un système d’éducation pour le développement de ces étudiants qui vont continuer leurs études  pour en faire des adultes indépendants.  Une voie sera l’établissement de cours d’introduction pré-académiques ou les étudiants étudieront des matières à une niveau universitaires et pourront être admis à l’université sur la base de leurs résultats à ces cours. Cette méthode réduira tant le besoin d’examens de certificats, qui sont devenus un très problématique outil d’évaluation ( sans parler des nombreux cas de copies chaque an), et celui d’examens psychométrique qui est un outil d’évaluation problématique.[9]

  La deuxième voie sera le rétablissement d’école de commerce pour les ans 11 et 12 et même 13. L’économie est en besoin désespéré pour des travailleurs manuels qualifiés, comme des soudeurs, des électriciens, des chefs, des charpentiers, et le système éducatif doit créer les certificats appropriés, de façon que les systèmes et écoles soient capable de former les étudiants intéressés.

Présentement, il y a une réponse à une demande similaire pour par exemple le management d’hôtel. A la place de donner à des professons une façade académique, nous proposons de créer un système de formation professionnel approprié dans une variété d’occupations qui sont recherchées par l’économie. Les parents choisiront ce que leur enfants étudieront avec l’aide de leurs coupons.​

L’école à la maison

The present compulsory education law permits parents to educate their children by means of homeschooling. The problem is that the education system does not approve of this phenomenon and places many obstacles in the way, even harassing parents and their children. Just as a small example, if a child designated as gifted is homeschooled, that child loses the right to participate in enrichment programs for which he would otherwise be eligible. Zehut recognizes the right of parents to raise their children in the way they believe, including by homeschooling. Therefore, Education Ministry regulations that limit homeschooling will be updated, so that this option will be open to any parent who wants it, without harm being caused to him or his children. In addition, we will weigh an option of redeeming a voucher at a reduced value for the purposes of homeschooling (courses, materials and so on).

 

Gratuit n’est pas Obligatoire

Pour conclure ce chapitre, retournant au début, et traitant des jeunes enfants au jardin d’enfants. Dans ce domaine, il est important de souligner la profonde différence entre l’éducation libre et l’éducation légalement obligatoire. En septembre 2012, l’Etat d’Israël a décidé que la loi d’éducation gratuite sera appliquée dès l’âge de 3 ans, mais dans la foulée il a décidé de rendre cette éducation obligatoire en 2015. Zehout stoppera ce mouvement dangereux, et permettra aux parents d’élever leurs jeunes enfants jusqu’à l’âge du jardin d’enfants, comme ils le désirent, sans que le  »Grand Frère » oblige. La pré-école gratuite est suffisamment  “généreuse” et a de complexes implications, mais il n’est pas nécessaire de renverser les tables et d’exiger de placer les enfants dans un système éducatif à un âge si tendre.

Rétablir le Statut de la Famille

La famille est la pierre angulaire de la société et de la culture. L’image et l’identité d’une personne est formée dans l’unité familiale, tant en tant qu’individu que comme part de la communauté et de la société. La solidité de la famille est un facteur décisif du développement des enfants qui grandissent dans celle-ci pour devenir indépendant, heureux, en santé et des adultes éthiques. C’est pourquoi, préserver la solidité de la cellule familiale est un objectif social et national de premier ordre

Comme la liberté individuelle et l’intégration de l’identité de la personne sont essentiel à la croissance et à l’atteinte de son potentiel, la famille a besoin d’indépendance et la possibilité de fonctionner comme une unité intégrée et organique pour être forte et prospérer. Bien qu’il y ai des cas regrettables ou l’Etat doit interférer dans l’unité familiale pour éviter des blessures, en règle générale, la famille sait comment protéger les intérêts de ses membres, spécialement ses enfants, et leur assurer leur bien-être – plus que qui que ce soit d’autre.

Trop souvent, quand l’état cherche à dicter une forme et une culture à image humaine, il mine l’indépendance de la cellule familiale et interfère sans nécessité dans ses décisions. La responsabilité et l’autorité de la famille concernant la sécurité et le bien-être de ses membres et l’éducation de ses enfants sont bafouées en faveur d’idées culturelles et éducatives dictées depuis en haut, ou comme résultat de lois et directives cherchant à réguler chaque aspect de la vie des individus.

C’est plus que flagrant, dans la douloureuse situation de la dissolution de la cellule familiale causée par une séparation ou un divorce. Dans cette situation, l’intervention de l’état est nécessaire afin d’assurer le bien-être et d’assure les intérêts des enfants et que les droits et devoirs des parents soient maintenus en préservant l’égalité. Dans ce cas l’état devrait servir de médiateur et de conciliateur et permettre la création d’une structure de coopération entre les parents pour élever leurs enfants.  Mais, il tend a profiter de son autorité pour imposer ses propres conditions au couple qui divorce, et ainsi encourager les disputes et les batailles légales qui nuisent à la capacité du couple de surmonter la crise et de continuer à élever leurs enfants, souvent en créant une brisure entre les enfants et un des parents.

Zehout agira afin de préserver et de développer l’indépendance de la cellule familiale , en particulier concernant l’éducation et les décisions économiques communes.

Dans le cas de la cellule familiale Zehou veut changer le rôle de l’état pur qu’il puisse résoudre les disputes au lieu de les encourager. Zehout veut promouvoir le concept de la responsabilité parentale partagée pour les enfants de parents divorcés et traiter du fardeau de les élever, en offrant aux deux partis un traitement égal et juste  tant dans la division de la propriété commune que dans la charge des enfants.

Renforcer l’indépendance de la cellule familiale

A l’exclusion de cas exceptionnels,  l’état n’a pas de droit et pas de raison d’interférer dans les décisions prises dans le cadre de la cellule familiale. Ceci parce que la famille moyenne est tout à fait capable de protéger les intérêts de ses membres.

Renforcer l’indépendance de la cellule familiale, et le meilleur moyen d’assurer le bien-être aux membres de la famille. Zehout veut renforcer l’indépendance en suivant les points suivants:

  • Rétablir la responsabilité aux parents pour l’éducation des enfants en leur donnant un choix pour l’éducation.[10]
  • Restaurer l’autorité parentale naturelle (garde parentale).
  • Autoriser les leçons de conduites dans la famille, ce qui permettra aux parents d’enseigner à leurs enfants des compétences vitales et de les éduquer à adopter les valeurs et culture que les accompagnent.
  • Adoption d’une taxation plate à la place du système d’imposition actuel qui discrimine les familles dont seul un membre travaille.

La Responsabilité Parentale pour l’Education

Zehout donnera le choix pour l’éducation,[11] ce qui restaurera la seule autorité aux parents pour le choix des éducateurs de leurs enfants et du programme d’études, et leur permettra de prendre la pleine responsabilité pour l’éducation de leurs enfants. L’option des choix dans l’éducation augmentera l’implication des parents dans l’éducation et dans l’élaboration du monde moral et culturel de leurs enfants.

En préservant le principe de la responsabilité parentale partagée, responsabilité pour l’éducation de leurs enfants à part égale pour les deux parents , même lorsqu’ils se séparent. Les parents qui se séparent devront arriver à un agrément pour l’institution éducative de leurs enfants. L’état sera capable de concilier et d’offrir un compromis, mais ne pourra pas , légalement, exiger des parents d’envoyer leurs enfants dans une institution éducative qui ne sera pas accepté par un de ceux -ci.

[1] Talmud de Babylone, Tracé de Kiddushin 29b. Le Talmud fixe les lignes directrices de l’approche juive de l’éducation, qui fixe la responsabilité fondamentale de l’éducation du fils, tant moralement-spirituellement que professionnellement-économiquement ,-  c’est la responsabilité du père et de la famille.  La famille peut , bien sur déléguer cette tache, par l’intermédiaire d’enseignants et d’écoles, mais la responsabilité fondamentale pour l’éducation reste toujours sur les épaules des parents.

[2] Selon le  Bureau Central des Statistiques, les dépenses nationale pour l’éducation en 2014 se montaient à 86.4 milliards de shekels.

[3] Pour les détails des calculs, voir appendix “Education Voucher System Data.”

[4] Entre  2012 et 2014, le nombre d’étudiants a augmenté de 5% et les dépenses d’éducation augmentées de 10.5%, et depuis là jusqu’à aujourd’hui, les chiffres ont encore augmenté.

[5] Les dépenses par étudiant pour les classess 7-12, incluant les batiments, en 2014, se montaient à 2,985 shekels par mois par étudiant, voir calcul en appendixe.

[6] Certains passeront à un système d’éducation voir plus bas.

[7] Il y a débat sur le sujet et il est possible que d’autres facteurs sont responsable du phénomène, comme l’immigration massive sans base de la moralité locale.

[8] https://www.knesset.gov.il/mmm/data/pdf/m03010.pdf.

[9] Tant en termes du combien, que de la considération de l’apport donné et en terme de sa perte en temps et argetn, qui est extrait a un prix supérieur par l’économie israélienne

[10] La méthode est décrite dans le chapitre sur l’éducation dans cette section.

[11] Par un système de coupon, décrit dans le chapitre de l’éducation.

2018-09-04T11:24:48+00:00